Charlotte.

LA JOYEUSE FONDATRICE DE PATiNE

En créant PATiNE, Charlotte a décidé de s’engager pour une mode
plus responsable et plus durable. Elle nous raconte son aventure.

Que fais-tu dans la vie ?

J’ai monté PATiNE, une marque de mode.
L’idée c’est avant tout de faire des vêtements qu’on peut garder longtemps, qui se patinent avec le temps. Notre deuxième idée c’est de s’habiller comme on mange. C’est pour ça que nos vêtements sont composés d’un jersey unique que nous avons développé nous-mêmes.

Ta relation avec le soleil ?

Après l’hiver gris qu’on a eu à Paris, je me rends compte que le soleil me rend plus heureuse et rend mon teint plus frais !
Mon rêve dans la vie, c’est d’aller vivre à Los Angeles. Pour la plage, les montagnes et les resto végétariens mais surtout pour le soleil.

Un endroit à Paris pour profiter du soleil ?

Les Buttes Chaumont. Parce que j’habite juste à côté. C’est en hauteur donc on capte mieux le soleil. À coté du Rosa Bonheur plus particulièrement, muni d’une Thermos de café et un bon livre.

Un souvenir avec le soleil ?

Il n’y a pas longtemps, j’ai retrouvé une photo de moi petite lors de vacances en Turquie avec ma famille. J’avais le soleil dans les yeux et j’étais en train de lire le livre « La Boum ». La Boum nous porte chance actuellement *rire*. J’avais alors 13 ans. C’était mes premiers émois adolescents, les premiers où je ne me sentais pas trop mal et pas trop moche !

Un souvenir SANS le soleil ?

Quand j’ai quitté mon ancien job avec Nico, mon associé, fin novembre 2016. Il y a eu un long hiver avant le lancement de la marque. Il faisait -10 à Paris et on n’avait que des mauvaises nouvelles sur le développement de notre matière. En plus on bossait sur un t-shirt alors qu’on avait froid ! C’est à ce moment-là que j’ai démarré l’Instagram de PATiNE pour me sentir un peu moins seule. Finalement j’avais un peu de soleil dans mon téléphone !

Ta routine 100% batterie ?

J’ai toujours peur de ne plus avoir de batterie. Comme je bosse dans des cafés, j’ai régulièrement mon tel branché à mon ordi. Parfois j’ai l’impression d’avoir un Alcatel des années 2000. Je suis donc bien contente de me dire que bientôt je vais pouvoir charger mon tel en marchant dans la rue !

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